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TIM FROMONT PLACENTI

TIM FROMONT PLACENTI

En 2016 après Jésus-Christ, un musicien lillois multiplie miraculeusement les instruments et les étiquettes musicales. Wild-folk, indie-opera, free-rock, tous les genres s’invitent chez Tim Fromont Placenti, artisan de chansons où il pleur des mellotrons saupoudrés à la cannelle. Du premier album « Original Sadtrack (From The Cinnamon Screen) » au nouvel EP 8 titres « Endemic Laughters », ces disques entièrement écrits et arrangés par Tim Fromont Placenti ont de doux airs de jam-sessions flamboyantes et mystiques entre Jeff Buckley, The Smashing Pumpkins et The Dø.
Autodidacte, c’est son approche atypique de la composition d’arrangements élaborés qui rend son univers si particulier. Touche à tout, il se nourrit de ses nombreux voyages : le Mexique, New-York, ou encore l’Irlande – où il a vécu et enregistré une partie de son premier album-. De façon à rendre justice aux palettes sonores développées en studio, il tourne en compagnie d’un quintet depuis 2011.
Cet univers flamboyant et polymorphe augure d’un nouveau spectacle où la vidéo devient le 6ème membre du groupe : de la poésie kaléidoscope 70’s aux ambiances lunaires de sa région d’origine, chaque concert se veut comme un voyage au cœur des compositions.
Après une centaine de concerts depuis sa création en 2011, un passage remarqué au Main Square Festival d’Arras 2015, des premières parties d’artistes aussi reconnus que Marianne Faithfull, Frànçois & The Atlas Mountains ou bien encore Peter Von Poehl, Tim Fromont Placenti / {TFP} sort son nouveau maxi EP « Endemic Laughters » aux arrangements flamboyants, pop et incisifs.
Tim a choisi d’orchestrer son univers intérieur en inversant la réception de tous les états émotionnels. Le tout forme une œuvre cohérente et jubilatoire où les émotions humaines les plus primales se métamorphosent en feu d’artifice salvateur.
La peur d’un enfermement dans un quotidien morose rempli de dimanche-après-midis pré-écrits, la beauté de l’éphémère d’une relation bâtie sur des ébats d’été, la peur d’accepter son appartenance à un monde qui se définit par l’absurde… Tim attrape ses craintes au vol, et passées au travers du Cinnamon Screen (l’écran de cannelle, concept de son premier album), celles-ci prennent la forme d’allégorie musicale colorée.
Tim revendique cette liberté artistique, de tonalité, de textures qui font de Sufjan Stevens, Tim Buckley, John Frusciante ou Damon Albarn des artistes polymorphes affranchis de toute contrainte esthétique, et ainsi, ses maîtres à composer.

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