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A CALL AT NAUSICAA

A CALL AT NAUSICAA

Folk, oui. « Mais on n'est pas des hippies », glisse aussitôt l'un d'entre-eux, et tous les autres membres du groupe A Call At Nausicaa se marrent aussitôt.

Disons indie pop folk, alors.

S'ils citent Nick Drake et Bob Dylan au rayon des vieilles influences, tous semblent se retrouver autour des albums de Sufjan Stevens, Of Monsters And Men, Grizzly Bear et même, après hésitation, Arcade Fire - « juste des groupes appréciés, tout est ensuite affaire de bonne restitution de ce qui peut nous marquer ».

De fait, leur pop est plutôt moderne, et qui plus est enrichie d'une culture classique – voire contemporaine – cf. l'apport du violoncelle, de l'alto et de la trompette.

Après la sortie de la vidéo de leur single The Day, on avait commencé à imaginer pour eux un avenir à l'image de ces scènes tournées en pleine partie de campagne : simple et joyeux. Sans doute de manière fidèle à ce qu'ils sont, à la scène comme à la ville.

Et puis, après une année de concerts en salles et en festivals, le quintet frappe par surprise, dévoilant la sensualité brute de la pellicule illustrant « Who Loves ». Il nous souvient alors qu'ils peuvent être à la fois intimistes et nerveux.

On les croyait légers, on les croyait purement spontanés : ce n'était que pour de faux. On pensait qu'ils voulaient juste un peu nous charmer : ils voulaient rentrer en nous, jusqu'à nous posséder.




Guillaume Gwardeath

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