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Jeunes Talents : découvrez les candidats #02

Jeunes Talents #02: découvrez les candidats

Le Concours Esprit Musique Jeunes Talents entame sa 6ème édition ! Lancé en 2012 par la Caisse d’Epargne, le tremplin a pour vocation de soutenir et faire émerger les meilleurs talents régionaux, sélectionnés par les programmateurs des 56 Scènes en Régions partenaires du programme Esprit Musique.

 

Jusqu’au 17 novembre, votez pour votre groupe favori ! Difficile de faire un choix ? Découvrez 10 nouveaux groupes de la sélection !

 

Adieu Papillon :

Animés d’une grâce mélancolique, les cinq Normands ex Tokyo/overtones et Radiosofa se font auteurs de fulgurances électro-rock regroupées en cinq titres sur un EP à chaque nouvelle saison. Printemps, été, automne, hiver, c’est l’effet papillon en œuvre, un battement d’aile et une envolée d’inspiration.

 

 

 

Alphaze :

Fan de cinéma, le duo Alphaze mêle musique électronique, instruments classiques et percussions pour donner des airs épiques et héroïques en hommage au septième art. Sous la tutelle de Simon Henner (Husbands, Nasser et French 79), les deux garçons bâtissent une identité énergique, puissante et originale à base de soubresaut dubstep et de candeur instrumentale en passant par des synthétiseurs à la John Carpenter. À chaque concerts : une nouvelle bande originale.

 

 

 

Angry Beards :

Aux sons des guitares folk, la voix claire et puissante de Pierre et celle rauque et profonde d’Alex s’accordent et racontent des histoires d’éternels rêveurs avec la puissance du spleen et une colère ravalée, emmitouflée sous d’épaisses barbes. Leur folk puissante et lancinante rappelle Nosfell, et son croisement blues / soul. Les deux hommes, virils mais avec un cœur tendre, citent Eric Clapton, Tom Waits, Eddie Vedder ou encore Ben Howard comme influences.

 

 

 

Bambou :

Les trois amis d’enfance de Metz envoient du bois avec un rock abrasif teinté d’électro. Leurs compositions ultra efficaces évoquent l’énergie adolescente des Artic Monkeys comme l’élégance brute et mature de The Black Keys. Dans cette alchimie parfaite entre une colère rock et un blues qui oscillerait vers la pop, on les verrait bien en première partie de The Dead Weather.

 

 

 

Moloch/Monolyth :

L’alliance des émotions chantées en chœur emporte le projet folk au-delà de son carcan tendre et intimiste de départ pour faire exploser un enthousiasme pop-rock contagieux, teinté de mélancolies, certes, mais sublimé par l’amitié. Si Elliott Smith ou Sufjan Stevens étaient les étoiles inspirantes du départ, la constellation s’est élargie, notamment en voguant vers l’univers d’Arcade Fire ou The Dodos.

 

 

 

Mar Del Plata :

 

Nom d’une ville située dans la province de Buenos Aires, c’est désormais le patronyme du nouveau groupe de Christophe Leroy (ex Kristov), artiste beauvaisien passé en 2008 par les plateaux de la Nouvelle Star. Née d’une collaboration complètement inattendue entre ce dernier et un auteur désirant garder l’anonymat, on se trouve bouleversé par la profondeur des textes qui narrent la fragilité de la vie. Une voix qui témoigne le vécu, la société et les introspections, non sans rappeler un certain collectif couleur Fauve.

 

 

 

Mama’s Gun :

Entité limougeaude revendiquant les influences de Led Zeppelin et Black Sabbath, Them Crooked Vultures et Clutch, Rival Sons et Triggerfinger, Mama's Gun nous sert un rock-stoner tantôt voguant sur de douces mers de velours, tantôt s’écrasant sur de vieux cuirs craquelés. Des accalmies groovy apparaissent parfois mais c’est pour mieux souffler ensuite de lourdes tempêtes rythmiques efficaces. Un seul maitre, le riff, un seul Dieu le rock. 

  

 

 

Léonard :

Ni tout à fait de la chanson française comme celle qui aurait bercée l’enfance de la chanteuse Lydie, ni tout à fait de la pop anglaise comme celle qui aurait sorti le guitariste Jean-Baptiste de sa torpeur adolescente, la musique de Léonard est une fusion pop et poétique. L’enfant sublime de deux identités sensibles au « charme fou ».

 

 

 

Ladybug and The Wolf :

C’est un conte d'amour en clair-obscur folk teinté d'électro que nous chantent les deux rêveurs de Ladybug and the Wolf. Et comme toutes les belles rencontres passionnelles, la douceur et l’amertume glisse entre des vers et des partitions qui rappellent Cocorosie, Björk, Angus and Julia Stone ou Warpaint. Un condensé d’émotions qui attisent le feu pendant qu’on contemple la fumée, les yeux embués.

 

 

 

Jessica Gabrielle :

Née à Paris, cette chanteuse franco-américaine nage à la croisée des courants soul et pop avec un timbre qui rappelle les plus grandes voix anglo-saxonnes, Amy Winehouse en tête. Imprégnée des racines du jazz, Jessica Gabrielle garde les rythmiques pop-funk pour arriver à une musique pleine de magnétisme, de poésie et de vibrations positives aux tessitures rafraichissantes et enchanteresses.

 

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