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« For the worst », l'Amérique selon Wax Tailor

« For the worst », l'Amérique selon Wax Tailor

« For the worst » est le premier single du nouvel album de Wax Tailor. C’est surtout le prétexte pour un clip jouissif au format court métrage que ne renierait pas Quentin Tarantino.

 

« For the worst », l'Amérique selon Wax Tailor

 

Ce n’est pas le réalisateur américain que l’on retrouve aux commandes mais Julien Hosmalin qui a déjà travaillé pour Jabberwocky, The Avener ou BigFlo & Oli : rien que ça !

 

Produit par HK CORP ce single est issu du cinquième album de Wax Tailor “By Any Beats Necessary”, sorti le 14 octobre, et qui rend hommage à l’histoire de la musique noire américaine, road trip musical qui nous mène vers des contrées Blues, Hip-Hop, Rock mais aussi Funk, Psychédélique et Soul.

 

De Soul il en est justement question dans « For The Worst », musicalement, mais aussi symboliquement. Il met en scène deux âmes incarnées par deux jeunes femmes. L’une, amoureuse, vole le strip club dans lequel elle officie pour partir se marier avec l’élu de son cœur, tandis que l’autre pervertie, jalouse et traitresse, sape les espoirs de son amie à grand coup d’adultère.

 

Le choix de réaliser un court métrage en Arizona n’est absolument pas arbitraire. Le lieu fait écho à la voix soul et lancinante de la chanteuse parisienne IDIL qui bouleverse nos sens et nous rappelle quelque peu Lana Del Rey ; il entre également en résonnance avec l’instrumental western, coup de chapeau et clin d’œil appuyé à Ennio Moricone ; il plante enfin le décor du « diner » perdu sur une interminable route traversant le désert et théâtre de la trame qui se joue.

 

Tous les ingrédients du western et de la tragédie humaine sont condensés en huit minutes : espoir, passion, sexe, trahison et vengeance, le tout personnifié par des danses érotiques, un cabriolet, des liasses de billets et un bon vieux colt.

 

 

Ce morceau et sa vidéo ne constituent qu’une partie de l’album qui s’écoute comme une ode à la musique américaine, particulièrement celle de l’Ouest (ici du Far Ouest). L’ensemble magnifie l’esthétique western, non sans une touche de modernité, peignant à grands traits une fresque pittoresque de « l’American Dream » : pas n’importe lequel, celui des trous perdus où prison et émancipation ne sont l’affaire que de quelques billets, ou l’espoir brûlant peut virer au cauchemar pour les vertueux comme les véritables sans foi ni loi.

 

Wax Tailor esquisse avec cet album un portrait de l’Amérique haut en couleur et très personnel, il en va de même pour son live qu’il joue à l’occasion de sa tournée qui débute dès novembre dans la France entière puis bien sûr aux Etats-Unis...

 

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